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Sensei Bruno

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 Quand notre Grand Maître est absent nous avons la chance d'avoir Bruno à la baguette. Bruno a le geste parfait, vu par un padawan comme moi. C'est un enseignant joyeux qui a la rigueur de la bonne pratique. Petite illustration de son cours qui en dit long.  Martialux

Automne au ken

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 Quand les feuilles se ramassent à la pelle, les kihons s'amassent au ken. Liberté, maitre mot de nos dernières contestations, n'a de place que dans cette nature que l'on détruit sans vergogne mais qu'on aime tant. Faute de clé pour ouvrir le dojo nous avons ouvert nos pieds sur le sol de la garrigue environnante. La pratique pleine nature réduit notre bilan carbone et nous invite à la conscience de soi. Ou presque puisque du coup nous avons essayé de la trouver, cette conscience.  Après un bref mais salutaire échauffement, un peu frisquet l'automne ce matin, nous nous sommes remis en question sur nos attitudes, nos entrées, nos comportements sur le tatami (l'herbe en l’occurrence). Shisei, ashi sabaki, te no uchi, hanmi, ashi sabaki, tsugi ashi, kamae, ça nous a pris notre petite heure de temps de pratique. Certains n'avaient pas d'arme, nous avons partagé nos kens pour des temps de pratiques. Les samouraïs ne se prêtaient pas les armes et le fait de co...

Ça bosphore pendant les vacances !

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 Dojo de l'Aïkido Club de Castries Aïkido Club de Castries Dojo Emile Mazaudier. 462 rue du Romarin. 34160 Castries   Martialus 

Dojo éternel

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 Il est quelque chose qui se réveille au mois de septembre...les courbatures le lendemain de la reprise de la première rencontre d’aïkido. Un bonheur absolu de se sentir vivant dans un corps qui se rappelle à soi, qui retrouve des muscles endormis sur la plage, des contacts qui avouons le nous manquaient. Notre Sensei est là, que va-t-il nous apprendre cette année. Retour au dojo, seiza, salut, échauffement, première technique, le corps répond, les gestes s'enchainent.   Tout débutant-e appréhende ce moment. Il est le début d'une découverte que les navigateurs du XVè n'auraient pas reniés. Terres inconnues, tatamis parfois déjà foulés dans d'autres pratiques mais partenaires à l'écoute, ça va bien se passer.   Aux armes pratiquants, le jour de s'y remettre est arrivé. Ces armes terribles vont être bien pacifiques. On se bat en protégeant le partenaire et non l'adversaire.  Super ! une nouvelle année est repartie, bienvenue aux nouvelles et nouveaux pratiquan...

Clip stage été 2022

 

STAGE ÉTÉ 2022 - fin

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La dernière séance

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 Samedi matin, septième jour de stage, sommes nous éteints ou illuminés dans la lumière du ki.  Pendant sept jours, matin et soir, le sensei nous a donné le voie de l'éternité. Au jo, au ken, avec un katana, avec nos mains, il a modelé notre conscience dans notre présence. Présence du corps, conscience de son enveloppe, la technique n'est que gestion de la mémoire. Nous avons beaucoup bu. Un déluge de Christaline et de pétillante, fort heureusement bien fraiches. La chaleur des corps, des kimonos trempés, des muscles douloureux, n'appelle-t-on pas ça le musogi purificateur.   La dernière séance, fin de clip, cœur et corps en harmonie, heureux d'avoir pratiqué, l'été a été chaud et nous sommes bouillants pour la rentrée.   Merci Marc, merci Sensei !  

Le cri du pied

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Pendant un stage de longue durée, la répétition des gestes de base est amplifiée. Tomber, se relever, travaille le corps physiquement. Notre bienveillance à l'égard de nos articulations est salutaire. Notre capital avenir se joue sur le tatamis. Les arts martiaux ont cette particularité que l'attaquant doit se retrouver à terre. Les sports de combat ont la gravité dans leurs gènes. Être au sol, c'est perdre. Une chute bien enroulée peut sauver la mise.   Le sol, c'est la stabilité. Tout repose dessus. Les plus grands arbres, les grattes-ciels les plus hauts, les poteaux et plusieurs milliards d'humains sont posés sur la surface du globe (qui est rond !). Mais voilà, c'est debout que tout cela vit ou existe. Les êtres rampants sont douteux. Une fois au sol, il faut se relever. Et c'est là que nos pieds interviennent. Nous pratiquons pieds nus. Par usage ? Par commodité ? Pour la technicité ? Nos pieds sont les garants de nos techniques. Certains diront "...

DOJO BLOG AIKIDO GARRIGUES

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Dessine-moi un samouraï ! Il y a très longtemps dans un lointain dojo, je me suis retrouvé face à quelqu’un dont je devais tenir la main. Pratique réservée à mes enfants ou ma chérie habituellement, mais voilà que celui-ci ou celle-là, me rappelle plus, m’a jeté par terre. Quatre fois je suis tombé et quatre fois je me suis relevé. Pourtant je m’accrochais à son bras comme si j’allais tomber dans un précipice sans fond. Le professeur, un solide gaillard avec une petite queue de cheval, avait expliqué calmement comment faire. Un ikkio sur katate dori, pas compliqué ! Et pourtant 15 ans après je recherche toujours la bonne entrée, le déplacement des hanches, le pied bien orienté et les bras synchronisés. Celui d’en face, mon partenaire, enfant, femme ou homme, a changé bien des fois. Les prénoms sont devenus des personnes que j’ai plaisir à retrouver, les techniques s’enchainent, le japonais, dans ce registre, est familier. Il y a les rencontres furtives des nouveaux q...

"Faudrait qu'on anime un peu l'asso !"

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C'était hier... Hier soir. On a commencé par faire la route pour un entrainement qui n'a jamais eu lieu... Dans un village obscur, au bout d'une route perdue, on s'est retrouvés à attendre dans le froid face à une porte en fer, fermée, qui faisait penser à une prison. "Tu es sûr que c'est ici ? Il y a deux ans, même endroit... - Ben oui, écoute, je reconnais la porte... - Mais tu es sûr qu'il n'y a pas une autre entrée ? - Arrête, oui, c'est certain !" La preuve que j'étais déjà venu ! C'était il y a 2 ans pile (l'ombre, c'est moi)...    Là c'est moi aussi, pour montrer que je suis vraiment là en vrai. Il me faisait flipper, Martial à la fin ! Mais au final il s'est avéré qu'on s'était trompé de jour. On a fait demi-tour, repris la bagnole... Et puis de fil en aiguille, ca a été le drame : on s'est mis à parler ! On s'est ouvert les pensées ! Faut jamais faire ça : ça invite au partage et on finit par boi...